Dans la famille de Kaïl Boudache, difficile d’échapper au football. Bien avant que Kaïl ne fasse ses premiers pas au plus haut niveau avec l’OL, plusieurs membres de sa famille avaient déjà fréquenté les terrains, a-t-il raconté dans un entretien au Progrès.
Son père, Daoud, évoluait au même poste que lui et a notamment porté les couleurs de la réserve de Nîmes, avec quelques entraînements auprès de l'équipe professionnelle. Son oncle a également joué à un bon niveau. Mais celui qui a probablement eu le plus d'influence sur le jeune Lyonnais reste son grand frère Ilian, aujourd'hui âgé de 23 ans et joueur d'Istres après une saison passée à Villefranche.
"Mon grand frère, lui, m'a tout appris, et m'a inspiré", a raconté Kaïl Boudache au Progrès. Une transmission qui dépassait largement les parties de football entre frères : "Il me faisait regarder les matches, m'apprenait la tactique devant la télé".
"J'étais un enfant timide, mais en rentrant de l'école, cash, je posais le cartable et je sortais jouer", se souvient-il.
Le milieu lyonnais s'est même essayé à l'athlétisme. Une expérience particulièrement courte puisqu'une seule journée lui aura suffi pour comprendre que son avenir se trouvait ailleurs. Déjà licencié à Alès depuis ses cinq ou six ans, le jeune lyonnais a rapidement choisi de se consacrer entièrement au ballon rond.
Et si les entraînements en club ont participé à sa progression, les parties improvisées avec ses amis et son frère ont également façonné son jeu, notamment sa capacité à éliminer balle au pied.
"C'est en jouant avec les copains que j'ai le plus appris à dribbler. On jouait avec Ilian, on faisait des gros matches, des tournois avec les copains", a-t-il confié.
Des terrains d'Alès jusqu'aux premières apparitions avec l'OL, Kaïl Boudache n'a donc jamais vraiment quitté l'univers dans lequel il a grandi.