Dans un courrier adressé cette semaine à Laurent Nuñez, et révélé par Libération, Thomas Portes demande aux autorités d'examiner la situation du groupe de supporters de l'OL, afin de déterminer si les conditions d'une éventuelle dissolution sont réunies.
Cela fait suite aux violences survenues le 29 août dernier, en marge de la rencontre entre l'Olympique lyonnais et Le Havre et deux agressions, présumées racistes, commises aux abords du stade.
Thomas Portes dénonce également des liens entre certains représentants des Bad Gones et des militants d'extrême droite radicale, citant une photo montrant Joahn Silvestri, le capo des Bad Gones, aux côtés de Renaud Mannheim, ancien membre de Troisième Voie, une organisation nationaliste révolutionnaire dissoute en 2013.
Si les Bad Gones revendiquent officiellement leur caractère apolitique, certaines fréquentations de membres du groupe sont régulièrement pointées du doigt.
Pour le député LFI, "la menace d’une dissolution permet de mettre le focus politique sur les tribunes de l’OL, dont on sait qu’elles sont gangrenées par l’extrême droite radicale depuis des années".
Moi je propose de dissoudre LFI.
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