Quatre buts entre la 31e minute et la pause, cinq dans le dernier quart d’heure des rencontres. L’OL a inscrit neuf de ses quinze réalisations en championnat dans ces deux séquences, soit 60 % de son total.
Le bilan présenté par DataScout souligne surtout cette efficacité en fin de période. Le reste se répartit entre le premier quart d’heure, avec un but, les tranches 16–30 et 46–60 minutes, avec deux réalisations chacune, puis la séquence 61–75 minutes, avec un but.
L’écart entre les deux mi-temps reste donc limité. Lyon a marqué sept fois avant la pause et huit fois après. Le succès contre Angers dimanche (2-0) illustre davantage l’importance des fins de période, avec les réalisations d’Ernest Nuamah à la 38e minute et de Corentin Tolisso à la 86e.
Deux schémas privilégiés, un contraste entre domicile et extérieur
Sur ces neuf journées, le 4-3-3 et le 4-2-3-1 ont chacun été recensés à quatre reprises au coup d’envoi. Le 4-3-2-1 complète ce bilan avec une utilisation. Ces systèmes de départ ne décrivent toutefois pas tous les ajustements effectués pendant les rencontres.
Le contraste le plus net concerne le lieu des matchs. Invaincu lors de ses cinq réceptions, l’OL a pris 13 points sur 15 et marqué 12 buts au Groupama Stadium. À l’extérieur, son bilan se limite à une victoire, un nul et deux défaites, pour quatre points sur douze et trois buts inscrits.
Les Lyonnais comptent également quatre matchs sans encaisser de but. Le déplacement à Brest dimanche offrira l’occasion d’améliorer leur rendement loin de Décines.
