Retour sur l'un des mercatos les plus traumatisants de l'histoire récente de l'Olympique lyonnais.
Mardi 1er septembre, au bout du suspense, les supporters rhodaniens laissaient éclater leur colère.
Tout d’abord, l’arrivée de Youssouf Fofana en provenance de l’AC Milan était bien avancée, mais elle dépendait d’un départ de Nicolas Tagliafico vers la Juventus ou l'Atlético Madrid afin de libérer de la masse salariale.
À 20 heures, le grognard argentin était toujours lyonnais. L’OL ne pouvait donc plus enregistrer le milieu français qui a finalement dû faire demi-tour. Et se retrouvait avec trois latéraux gauches sur les bras...
Par la suite, le feuilleton Malick Fofana se poursuivait entre Crystal Palace et Sunderland. Son départ s’est finalement débloqué après 20 heures quand l’OL pouvait encore vendre vers l’Angleterre, en revanche, le club ne pouvait plus enregistrer la moindre recrue. Une situation qui a directement compliqué la signature de son remplaçant dans les temps.
L’OL connaissait la limite de 20 heures, mais s’est retrouvé dans une situation particulière, celle de pouvoir encore vendre pendant plusieurs heures, sans pouvoir recruter normalement derrière.
Une fin de mercato où le timing aura finalement pesé très lourd pour la suite de la saison qui vient seulement de débuter dans les larmes.