La direction de l'arbitrage de la FFF s’est penchée sur ce fait de jeu survenu à la 90e+2 minute : "L’attaquant lyonnais n°34 reçoit le ballon sur le côté gauche de la surface de réparation et centre alors que le défenseur parisien n°7 tente d’intervenir devant lui. Le jeu se poursuit pendant que l’arbitre vidéo vérifie un éventuel contact entre la main du défenseur et le ballon. Lors de l’arrêt de jeu suivant, un visionnage en bord de terrain est recommandé. Après avoir revu les images, l’arbitre décide d’accorder un pénalty", indique le rapport.
Vient ensuite le temps de l’analyse : "Le défenseur parisien n°7 place son bras sur la trajectoire du ballon, dans une position qui augmente la surface couverte par son corps. Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12", peut-on lire.
"Par ailleurs, comme cela a été réalisé, il était également attendu de l'arbitre vidéo une vérification de l’ensemble de la phase offensive qui précède l’action, afin de s’assurer qu’aucune infraction n’avait été commise en amont. Dans cette situation, une attention particulière est portée au joueur lyonnais n°8, dont la position de hors-jeu n'est pas sanctionnable car il ne prend pas une part active au jeu au sens de la Loi 11. La décision finale d’accorder le pénalty est donc conforme aux Lois du Jeu", indique le rapport de la direction de l’arbitrage.