Au moment où l’Olympique Lyonnais traverse une période d’incertitude économique, pour échanger, John Textor continue de multiplier les prises de parole étonnantes. Au lendemain de la publication des comptes semestriels très préoccupants d’Eagle Football Group, l’homme d’affaires américain a surpris en évoquant publiquement une possible séparation entre l’OL et Botafogo.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l’ancien président a affirmé avoir trouvé un accord avec le fonds Ares afin de résoudre plusieurs tensions internes au sein de la galaxie Eagle Football. Selon lui, cette opération permettrait notamment de lever certaines restrictions financières touchant Botafogo et d’ouvrir la voie à une indépendance entre les différents clubs du groupe.
“Les conflits internes au sein d’Eagle ont affecté Botafogo pendant bien trop longtemps. Il en va de même pour les blocages provenant d’une petite faction au sein du club social. Je peux désormais annoncer qu’un accord a été trouvé avec Ares afin de mettre fin au différend, d’apporter des capitaux pour lever les interdictions de transfert et permettre à l’OL et à Botafogo de suivre des chemins séparés. Nous avons besoin de l’approbation du club social, que je solliciterai respectueusement demain, et nous repartirons à la conquête de trophées. Vamos Botafogo !”.
Une communication très offensive, fidèle au style du dirigeant américain, qui intervient pourtant dans un climat particulièrement délicat.
Du côté de Botafogo, la pression augmente également. Le club brésilien fait face à plusieurs difficultés administratives et sportives, poussant Textor à tenter de rassurer son environnement. Son message vise clairement à montrer qu’une solution serait en préparation, même si aucune officialisation concrète n’a encore eu lieu.
Beaucoup peinent désormais à suivre les multiples annonces du propriétaire américain, régulièrement habitué aux déclarations fortes sans conséquences immédiates derrière.
Pendant ce temps, l’avenir de l’OL reste entouré de nombreuses interrogations. Entre restructuration financière, recherche de stabilité et possibles changements dans l’actionnariat, le club rhodanien continue d’avancer dans un contexte instable.
