Jouer sur terrain synthétique reste souvent un véritable casse-tête pour les footballeurs professionnels. Plus dur et plus exigeant physiquement qu’une pelouse naturelle, ce type de surface sollicite davantage les articulations et augmente les risques de blessures, notamment au niveau des genoux et des chevilles. Le comportement du ballon y est également différent, avec des trajectoires plus rapides et moins prévisibles.
Ce jeudi, face aux Young Boys, les joueurs de l’Olympique Lyonnais ont dû composer avec ces contraintes au Stadion Wankdorf. "Ce n’était pas un match facile, sur synthétique et dans le froid, ça n’a pas été évident pour la plupart des joueurs. Il a fallu s’adapter", a reconnu Khalis Merah en conférence d’après-match.
Conscient des risques liés à cette surface, Paulo Fonseca a d’ailleurs choisi de préserver certains éléments, à commencer par Orel Mangala, encore en phase de retour après une longue blessure. Une prudence assumée par le staff lyonnais.
Même constat du côté de Clinton Mata : "C’était difficile sur une pelouse synthétique, on n’a pas l’habitude. Mais on a su s’adapter. On s’était dit avant le match qu’il n’y aurait pas d’excuse avec le terrain, qu’on allait jouer au football".
Après cette parenthèse sur surface artificielle, les Lyonnais retrouveront une pelouse naturelle ce dimanche à Metz, pour la 19e journée de Ligue 1.