Revenu à l’Olympique Lyonnais, Corentin Tolisso incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple joueur, il est devenu le symbole d’un attachement profond à son club formateur, une fidélité rare dans le football moderne.
Son père, Vincent Tolisso, l’a parfaitement résumé sur RMC : "De jouer à l’OL déjà c’était un rêve. Après, y jouer 300 matchs, c’est encore un autre rêve et finir capitaine, là c’est l’apothéose".
Cette fierté s’accompagne d’un rôle qu’il semble pleinement assumer. Sur le terrain comme dans le vestiaire, le capitaine de l’OL s’impose comme un leader : "On le voit comment il est investi à 100 %. Il emmène tout le monde avec lui et ce rôle de capitaine lui va très bien", a insisté son père.
Cette montée en puissance s’inscrit d’ailleurs dans une continuité logique. La saison passée, Alexandre Lacazette était le patron du groupe, celui autour duquel tout s’articulait. Dans son sillage, Corentin Tolisso occupait un rôle plus discret mais essentiel : "Alex, c’était le boss de l’équipe l’année passée, depuis qu’il était revenu, et Corentin était le lieutenant. Quand le capitaine s’en va, le lieutenant prend la place". Une transition naturelle, presque écrite à l’avance.
Mais au-delà du rôle et du leadership, c’est surtout l’objectif personnel qui marque les esprits. "Son ultime rêve, c’est “gagner un trophée avec son club de cœur, il l’a dit, ça a peut-être plus de valeur que les titres qu’il a eus au Bayern de Munich, et il en a eu des titres au Bayern !"