À travers un communiqué du Eagle Football Group, plusieurs éléments confirment qu’une cession des parts du club est désormais une possibilité concrète.
Au cœur du dossier, la situation d’Eagle Football Holdings Bidco, actionnaire majoritaire, actuellement engagé dans une procédure d’administration. Le groupe explique avoir "pris connaissance de développements liés à cette procédure", une formulation qui confirme que le processus est bien en cours.
Dans ce contexte, Eagle Football Group indique pouvoir "partager des informations confidentielles avec des tiers intéressés par l’acquisition des actions" détenues par Eagle Bidco. Une phrase clé, qui montre clairement que des discussions sont ouvertes avec de potentiels repreneurs, et donc par conséquence celle de l’OL.
Des premiers contacts ont déjà été établis. Le communiqué précise notamment que des accords de confidentialité ont été signés avec plusieurs parties, dont "un consortium comprenant des fonds gérés par Ares Capital et un affilié de Michele Kang". D’autres investisseurs pourraient suivre dans les prochaines semaines.
Cette situation intervient alors que John Textor a été mis en retrait ces dernières semaines, dans un contexte de réorganisation interne. Une évolution notable, lui qui incarnait jusqu’ici le projet lyonnais.
Autre point majeur évoqué dans le communiqué avec la possibilité d’un changement de contrôle. Le groupe précise que la procédure en cours "pourrait entraîner un changement de contrôle de la société, suivi d’une offre publique d’achat". Autrement dit, une vente du club pourrait déboucher sur une opération globale de rachat de ses actions.
Pour encadrer ce processus sensible, le conseil d’administration a mis en place un comité indépendant chargé de superviser les opérations et d’évaluer les éventuelles offres, "dans l’intérêt de la société, de ses actionnaires et de ses employés".
Sans annonce officielle de vente à ce stade, les éléments communiqués dessinent néanmoins un scénario de plus en plus clair, l’OL est aujourd’hui potentiellement sur le marché, et son avenir pourrait dépendre des discussions en cours avec de nouveaux investisseurs.
Les chinois les chinois les chinois !
Signaler RépondreComment ça y faut pas y dire ?
le capitaliste local, après avoir ambitionné le rôle de chérif qui, contrairement à la soutenance musclée de lyonmag, se voyait déjà kalif, va pouvoir se repositionner sur ce qu'il a vendu une première fois, le prix de vente contenant les subventions publiques
Signaler RépondreJe ,e suis pas mme irma mais ne vous l 'avais je pas annoncé ?