Violence après OL-Le Havre : les Bad Gones sortent du silence après les violences

Violence après OL-Le Havre : les Bad Gones sortent du silence après les violences
Violence après OL-Le Havre : les Bad Gones sortent du silence après les violences - Lyon Foot

Les Bad Gones ont décidé de prendre la parole, quelques jours après les graves incidents survenus aux abords du Groupama Stadium en marge d’OL-Le Havre.

Depuis la rencontre du 29 août, plusieurs témoignages et images circulent concernant les violences survenues autour de l’enceinte décinoise. Une élue de Rillieux-la-Pape, Meriem Bouchedda, et son conjoint ont notamment dénoncé une agression à caractère raciste après le match. Une plainte a été déposée et un procès a été fixé au mois de février prochain.

Face aux accusations et aux nombreuses réactions suscitées par ces événements, les Bad Gones ont donc choisi de répondre publiquement. Dans une vidéo diffusée sur leurs réseaux sociaux, le capo du groupe revient longuement sur les violences et conteste certaines interprétations qui ont circulé ces derniers jours.

Le groupe revient notamment sur une vidéo concernant l’agression dénoncée par Meriem Bouchedda et son conjoint. Selon les Bad Gones, les images diffusées ne permettraient pas de comprendre l’intégralité de la scène, notamment parce qu’elles sont dépourvues de son. Le capo a également affirmé que plusieurs personnes visibles avec des maillots de l’Olympique Lyonnais ne seraient pas venues participer à l’agression mais, au contraire, porter assistance au couple. Toujours selon la version présentée dans la vidéo, leur intervention aurait permis d’éviter que la situation ne dégénère davantage.

Cette présentation diffère en partie du témoignage livré publiquement par l’élue. Cette dernière avait raconté avoir été frappée en tentant de venir en aide à son conjoint, lui-même agressé après des insultes racistes. Elle s’est vu prescrire quinze jours d’ITT, tout comme son compagnon.

Les Bad Gones ont indiqué : "Cette prise de parole s'est effectuée après que de nombreuses informations, en totale contradiction avec les éléments parus dans la presse, nous soit parvenues".

Les circonstances exactes restent donc à déterminer par les enquêteurs. Des images de vidéosurveillance ont notamment été conservées pour les besoins de l’enquête et des éléments permettant potentiellement d’identifier certaines personnes présentes ont été transmis aux autorités. De son côté, l’Olympique Lyonnais avait rapidement réagi après les événements. Le club a condamné toute forme de violence et annoncé sa volonté de collaborer avec les autorités pour permettre l’identification des personnes impliquées.

"Le KVN rappelle être une association patriote et apolitique, en cohérence avec ses statuts, et saura faire défendre ses intérêts face aux nombreuses diffamations dont il a été victime, ainsi que ses membres, en l'absence de communication rectificative", a conclu le groupe.

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