Ces dernières années, l’OL a traversé une période financière délicate, notamment sous la présidence de John Textor. Mais depuis la reprise de la gouvernance par Michele Kang, la situation semble s’être stabilisée, en particulier dans les échanges avec la DNCG. Longtemps soumis à un encadrement strict de la masse salariale et à des restrictions sur les transferts, le club rhodanien a réalisé l’un des mercatos hivernaux les plus actifs de Ligue 1.
Invité de l’After Foot sur RMC, le directeur sportif Matthieu Louis-Jean a détaillé la stratégie adoptée par le club.
"On n'a pas tout dépensé en août", a-t-il d’abord expliqué. "On a changé de statut sur notre dernière rencontre avec la DNCG. On était encadrés plus sur la masse salariale que sur les transferts. À la fin du mercato en août, on n'a pas tout dépensé de notre enveloppe. On s'était gardé une fenêtre d'action pour le mois de janvier et de là l'orientation vers un joueur comme Endrick", a poursuivi le dirigeant lyonnais.
Un choix stratégique assumé, notamment après certains départs importants : "Après le départ tardif de Georges Mikautadze à Villarreal, on s'est demandé avec le staff si on partait sur un joueur qui serait juste un appui pour l'effectif et pas une vraie plus-value à l'équipe, ou si l'on patientait après avoir construit un effectif compétitif", a-t-il ajouté.
Finalement, l’OL a frappé fort cet hiver. Le club a obtenu le prêt sans option d’achat d’Endrick, recruté Noah Nartey pour 7,5 millions d’euros, sécurisé le prêt avec option d’achat de Noham Kamara, ainsi que le prêt de Roman Yaremchuk en provenance de l’Olympiakos, estimé à 1,5 million d’euros avec option d’achat.
🔴🔵 Matthieu Louis-Jean, directeur technique de l’OL, explique l'arrivée de Moreira
— After Foot RMC (@AfterRMC) February 10, 2026
🎙️ "On voulait une doublure à Malick après le départ de Benrahma. Un joueur de vitesse, de profondeur, capable de mettre de l'intensité dans le jeu de Fonseca. Il matché avec tous nos critères" pic.twitter.com/n5vIWrfpZs