La thèse d’une agression totalement fortuite est remise en question par les premiers éléments de l’enquête.
Le jeune homme de 17 ans, violemment frappé samedi soir avant OL-Le Havre et auquel 30 jours d’ITT ont été délivrés, avait raconté au Progrès avoir été pris à partie à sa sortie du futsal d’OL Vallée, sans raison apparente, avant d’être roué de coups et visé par des insultes racistes.
Selon nos informations, l’exploitation des images de vidéosurveillance d’OL Vallée et du stade de Décines-Charpieu aurait toutefois permis d’établir qu’il avait participé, vers 20h, à un rassemblement du groupe de supporters Atypik Lyonnais.
Un affrontement entre groupes dans le viseur des enquêteurs
Ce regroupement aurait eu pour objectif de préparer un fight avec un groupe rival. Les circonstances exactes de l’agression restent néanmoins à établir.
Une enquête est toujours en cours afin d’identifier les auteurs des violences et de déterminer si des propos racistes ont bien été tenus. Les investigations doivent également établir un éventuel lien avec l’agression d’une élue de Rillieux-la-Pape et de son compagnon plus tard dans la même soirée.
Dans un communiqué publié ce jeudi, Atypik Lyonnais dénonce pour sa part un "guet-apens" mené par "70 personnes cagoulées", sans faire mention d’un fight organisé.
Communiqué suite aux incidents d’OL-Le Havre pic.twitter.com/QSgGKJPV48
— Atypik Lyonnais (@AtypikLyonnais) September 3, 2026
le foot certains n’ont rien à faire sur les stades ils viennent que pour semer la m•••• et personne ne fait rien
Signaler RépondreGuet apens de 70 personnes et le mec deux jours après est en mesure de témoigner, ben bien sûr, comme l'élue de Rillieux qui traine à 1h du matin aux abords du stade
Signaler RépondreHa ha ha, le petit ange .......
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